Breaking News :

jeudi 21 novembre 2019

Cameroun: l'entourage du Prof Kamto rejette toute éventualité de demande de pardon exprimée au président Biya

Contacté par AGA au lendemain des déclarations de Armand Okol, un porte-parole du mouvement Onze Millions et directeur de cabinet de Cabral Libii sur Club d'élites de Vision 4 selon lequel le Professeur Kamto et ses alliés auront écrit une lettre de pardon au président Biya, lettre supposée acheminée au destinataire par le régisseur de la prison de Kondengui, trois hauts cadres du #MRC dont un très proche du prof Kamto ont qualifié de "n'importe quoi" ces déclarations.

Invitant l'auteur de telles déclarations de rapporter la moindre preuve matérielle, les leaders du #MRC interrogés ont réaffirmé que toutes demandes de libération de M. Kamto ainsi que ses camarades et alliés ont été systématiquement exprimées publiquement soit par le Directoire du parti soit par le collectif des avocats de la défense. Que ces avocats soient nationaux (Me Souop et autres) ou étrangers (Me Dupont-Moretti et autres). Et d'insister que "à aucun moment il n'a été envisagé l'option de demande de pardon à qui que ce soit".

D'ailleurs, l'un de nos interlocuteurs tient à rappeler que la dernière sortie du #MRC sur cette éventualité vers laquelle voulaient les entraîner les réseaux du Rdpc est la réponse claire et ferme du Directoire du parti exprimée par la voix du 3e vice président national Me Emmanuel Simh.

En effet, invité spécial de l'emission "La Verite en Face" sur Équinoxe TV, l'avocat au barreau du Cameroun a fermement déclaré que " le président Kamto ne demande et ne demandera pardon à personne comme l'y invitent avec insistance des responsables du régime RDPC". Et d'expliquer qu'il ne le fera pas, non pas parce qu'il est incapable de contrition si cela est nécessaire mais en raison de ce qu'il n'a commis aucun crime ni faute en exerçant ses droits civils politiques tels que consacrés par les chartes, traités et conventions internationales dûment ratifiés par le Cameroun et consacrés par la Constitution en vigueur.

C'était le dimanche 29 septembre 2019, veille de l'ouverture du GDN auquel le MRC et ses alliés avaient renoncé à participer conditionnant leur éventuelle participation, entre autres, à la libération préalable de leurs leaders, camarades et alliés.
#AGA (Alex Gustave)

Partager
Mot clé :

Laisser un commentaire

Souscrire à notre newsletter

Rejoignez notre newsletter et obtenez les dernières actualités dans votre boîte de réception.