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samedi 21 septembre 2019

Le Cameroun sous le fédéralisme avait deux compagnies aériennes : le cas de la "Cameroon Air Transport" en 1965

La "Cameroon Air Transport" dit CAT, est la 2eme compagnie aérienne créée en 1963 avec "Air Cameroun" créée en 1953.

La CAT a été fondée par la société appelée Cameroon Development Corporation (CDC) qui possédait des fermes et commercialisait les bananes, le caoutchouc et l'huile de palme.

La CAT était basée à Tiko et était dirigée par un anglais. Cette compagnie assurait les liaisons depuis les exploitations agricoles de l'ouest camerounais vers des destinations du territoire dépourvu d’infrastructure routière ou ferroviaire à cette époque.

Plus tard, des vols réguliers ont été établis entre Yaoundé, Bamenda, Mamfé, Douala et Ebolowa, Port Harcourt au Nigéria.

La CAT était dotée d'une petite flotte, au début un Piper Apache, puis quatre avions, dont deux DH Doves, un Dornier 28 et un Piper Aztec.

Les opérations ont cessé au début des années 70 lorsque Cameroon Airlines a repris toutes les licences de route du pays. Tiko était aéroport international à cette époque!

© Georges Njamkepo

La réunification entre les deux Cameroun a entrainé :

La destruction de notre parc de génie civile- PWD

La destruction de nos banques- Cameroon Bank était l’une des plus grande banque de l’Afrique de l’ouest dans les années 60. Demandez aux hommes d’affaires Bamilékés.

La destruction de notre société nationale d’électricité- POWERCAM

La destruction de notre loterie nationale.

La destruction de notre réseau routier, il y a jusqu'à quelques semaines seulement, pour se rendre de Buea à Bamenda, il fallait passer par la région du littorale et celle de l’ouest…

Le démantèlement de nos infrastructures portuaires

La destruction de nos aéroports et du Cameroon Air Transport, opéré par la CDC...

La destruction du Marketing Board, WADA, Santa coffee, Ekona research …

La ruine programmée de nos hommes d’affaire- Nangah Company a par exemple construit la maison du parti de Bafoussam à moindre coût par rapport aux entreprises françaises.

©  Deacon Tassang Wilfred

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