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mardi 23 juillet 2019

« La BAS a mis le Cameroun au centre de l'actualité .Mieux, elle est a ridiculisé le tyran... Tantôt exfiltré, tantôt refusé en France, tantôt prié de quitté la Suisse, on en sait rien, mais le lion se cache. »

Après l’humiliation de la nation camerounaise toute entière suite au retrait de l’organisation de la CAN2019,après la double casquette de pays le plus corrompu au monde selon le classement de Transparency International, après l’humiliation suite à la présentation par le gouvernement camerounais des faux experts de Transparency International pour crédibiliser les élections de 2018,le Cameroun est une fois de plus au centre de l’actualité mondiale ,les affrontements entre police et opposants camerounais ont eu lieu à  l’hôtel intercontinental de Genève ce Samedi 29 Juin 2019.

Washington Post, Le Figaro,Google,Dailymail,Swiwwinfo, RTS.ch,Boursorama,Le temps.ch,lenouvelliste.ch, Prime News Nigeria, la liberté,Businessinsider,Gdonline,Torontocitynews,Sfchronicle,miamiherald,Newyorktime,France24,mesopinions,le Cameroun était à la une hier des grands médias  internationaux .

« Mon étudiant américain, Patrick, me disait il y'a deux jours que hélas, on ne parle pas du Cameroun dans les medias occidentaux. Ca a changé en un seul jour. New York Times, Figaro, et j'en passe. Jamais dans toute son histoire le Cameroun n'a eu autant de couverture médiatique que ce 29 juin! »Patrice Nganang, écrivain camerounais, enseignant à l'Université de Stony Brook (New-York) et activiste.

« Nous, les Camerounais, demandons au Cameroun d'entrer dans l'ère moderne de la démocratie, après 37 ans passés sous la dictature sénile de Paul Biya » a déclaré aux médias internationaux Robert Wanto, président du conseil de la diaspora camerounaise, qui vit en exil en France depuis presque 30 ans avant de poursuivre «Ce dictateur a pris ses habitudes à l’hôtel InterContinental où il gaspille des milliards de francs alors que le pays est économiquement malade. Nous ne pouvons pas l'accepter. "

Mission accomplie pour la BAS

« La BAS a mis le Cameroun au centre de l'actualité .Mieux, elle est a ridiculisé le tyran... Tantôt exfiltré, tantôt refusé en France, tantôt prié de quitté la Suisse, on en sait rien, mais le lion se cache.Ce matin, elle n'avait pas pour objectif d'atteindre Kim jon biya ou quelque atteintes à son intégrité .Ce groupe regorge de fins stratèges, il y avait un seul but: attirer les regards du monde sur le Cameroun et  Kim jon biya a donné l'occasion…tactiquement, ils ont alerté la presse et les chancelleries mardi avant la grande messe de ce jour .Et le gouvernement suisse a rajouté une couche par ses communiqués et son rôle de médiateur dans une escroquerie de pourparlers de paix. » Explique l’homme politique camerounais Gerard Kuisseu Mephou.

Le gouvernement par la voix de son porte-parole René Sadi exprime l'indignation de toute la nation camerounaise face à ce qui se passe à Genève.

Alors qu’il aurait espéré une fin de règne paisible du haut de ses 86 ans, le président Paul Biya au pouvoir depuis 37 ans avait été convaincu par son entourage proche qu’il pouvait briguer un autre mandat. C’était sans ignorer la détermination de tout un peuple à aspirer à de meilleures qualités de vies.

Au crépuscule de son règne, Paul Biya est affaibli par une interminable guerre civile fratricide qui menace de  couper deux régions névralgiques du pays. La guerre dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest ont fait entre  2000 et 3000 morts selon les agences, et plus d’un millions de déplacés, 35 % du territoire national est en insécurité selon le Gicam, groupement inter patronal du pays,

Paul Biya depuis qu’il est au pouvoir passait pas moins de 4 séjours par an à Genève ou il était logé à l’hôtel Intercontinental. C’est un établissement hôtelier parmi les plus prestigieux au monde, il a accueilli les réunions Iran+5 sur le nucléaire, les conférences de paix sur la Syrie, etc…Depuis la présidentielle de 2018 qualifiée de Hold up électoral par l’écrasante majorité de la populations, la Diaspora consciente de la répression barbare que subissent les populations camerounais lorsqu’elles veulent s’indigner , avait décidé de prendre en main le combat de libération du pays.

Durant 09 mois, Paul Biya était interdit de séjour par la diaspora en occident, jusqu’à la fin du mois de Juin. Officiellement, selon les communiqués des officiels suisses, Paul Biya serait venus à Genève négocier la paix avec les sécessionnistes. Une énième roublardise de Paul Biya selon plusieurs observateurs de la scène politique camerounaise.

Le gouvernement n’a fait aucun communiqué sur les négociations, les branches armées du mouvement sécessionniste ne sont pas présents, pire, Maurice Kamto qui avait réussi à fédérer les francophones autour d’actions visant à ramener la paix dans cette partie du pays n’était pas informé du dialogue.

Sur les réseaux sociaux, les analyses étaient presque unanimes, « Paul Biya voulait rouler les suisses pour bénéficier d’un séjour sur leur sol ».

Considérant que ce ne soit pas le cas, la Suisse serait-elle en train de protéger le régime Biya qui gracieusement leur offre les richesses du pays ? La Suisse ira-elle jusqu’à fermer les yeux sur l’agression d’un journaliste de medias public suisse par la garde de Paul Biya ?

Près de 250 camerounais ont voulu pénétrer dans l’hôtel intercontinental déloger le couple présidentiel.

Cité par Swissinfo,le porte-parole de la police, Silvain Guillaume-Gentil, a déclaré que des policiers avaient tiré des gaz lacrymogènes après qu'un groupe de manifestants avait tenté de percer les lignes de la police pour rejoindre l'hôtel. Il a ajouté que plusieurs manifestants ont été touchés par les produits chimiques, mais que personne n'a été blessé ni arrêté.

 Albin Njilo

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